28 novembre 2007
Pain Maison

Pour 2 pains
- 600 gr de semoule fine
- 400 gr de farine
- 1 cac sel
- 2 cas de sucre
- 1 tasse à thé d’huile
- 1 tasse de lait tiède + 2 cuil. à soupe de lait en poudre
- 1 œuf entier + 1 jaune
- Levure de boulangerie
- Environ 150 gr de margarine
1- Mélangez la semoule, farine, sel, levure sèche et huile. Préparez la tasse de lait tiède et y rajoutez le lait en poudre, bien mélangez. Ajoutez les œufs et le sucre.
Versez sur le précédent mélange. Si la pâte n’est pas assez mouillée, rajoutez de l’eau tiède.
2- Mélangez bien le tout et laissez reposer 15 min. Puis avec votre pétrin, pétrir pendant 10 à 20 min. Si la pâte manque d’eau, en rajouter.
3- Incorporez le beurre en 4 fois environ.
4- Laissez doubler dans un endroit à l’abri du courant d’air. Dégazez et façonnez vos galettes. Piquez à la fourchette et badigeonnez de jaunes d’œuf et parsemez de graines de sésames ou autres. Laissez de nouveau gonfler et faire cuire à 150 ° pendant 15 min environ.

Je vous mets la recette du blog de charoufa que j'aime bien aussi.
Voici sa recette ici , sous formes différentes
27 novembre 2007
Le Marbré italien

Recette trouvée chez Papilles et Pupilles et testée par plusieurs blogeuses...
Pour sa recette c'est ici
Pour un moule de 28 cm
- 4 œufs
- 200 gr de sucre
- 240 gr de farine
- 80 ml d’huile
- ½ paquet levure chimique
- 2 cas de cacao
- 80 ml de lait
- Vanille






Battre les jaunes avec les 100 g de sucre restant pendant 10 min et versez le lait.
Battre les blancs d’œufs en neige avec 100 gr de sucre afin d’obtenir une meringue.
Ajoutez la farine, la levure, l’huile. On obtient une pâte compacte. Rajoutez alors la meringue et mélangez délicatement.
Divisez la pâte en deux.
Dans un bol, mélangez le cacao avec 3 cuillères à soupe de sucre, 4 cuillères d’huile et ½ paquet de levure chimique. Bien mélanger et incorporez ce mélange à la pâte blanche.
Préparez le moule avec du papier sulfurisé. Puis avec une cuillère à soupe, verser alternativement une pâte blanche au centre du moule. Ensuite une pâte cacao sur le dessus de la pâte blanche et ainsi de suite jusqu’à épuisement total de la pâte.
Faire cuire 25 min à 180 °. Puis laissez 10 min four éteint.

NB : Pour une zébrure blanche plus importante, mettre 1 cuillère et demie de pâte blanche pour 1 cuillère de chocolat
26 novembre 2007
Patisserie Algeroise

Figues à la pâte d'amande...

Larrayach ou les étoiles de mer... (clic)

Les pistaches ... (clic)

Tchereck ou les cornes de gazelle...

Nouguet Ellouz ou carrés aux amandes... (clic)

Losanges aux amandes ou Makrout el louz ... (clic)
19 novembre 2007
Le chinois
La brioche m'est inspirée de la recette de Lakbira31 , transformée à ma manière...
Merci Lakbira...
- 500 g de farine T45 (400 gr pour Lakbira)
- 100 ml de lait tiède
- 2 œufs battus en omelette
- 60 g de sucre (50 gr pour Lakbira)
- 1càc sel
- 3g levure de boulanger
- 50g de beurre
- 50g de margarine
- Raisins secs ou pépites de chocolat
- Amandes effilées
Crème pâtissière express d'après la recette de kaouther
- 250 ml de lait
- 2 jaunes d’œuf
- 2 ou 3 cas de sucre
- 2 cas de maïzena
- Colorant jaune (ma touche personnelle)
- 2 sachets sucre vanillé ou liquide vanille
La veille, préparez la poolish en mélangeant 100g de farine, 110g de lait tiède et 3g de levure. Laissez jusqu’au lendemain matin.
Dans le pétrin, mettre tous les ingrédients sauf le beurre et margarine. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte molle qui se décolle du pétrin. Rajoutez le beurre et margarine pendant le pétrissage. La pâte doit être élastique et faire des bulles. Mettre au repos pour 2H.
Dégazez et étalez sur une table farinée, un rectangle d’environ 40cm par 20cm.
Etalez la crème pâtissière, parsemez de raisins secs ou chocolat, puis roulez la pâte délicatement afin d’obtenir un rouleau. Coupez des tranches d’environ 2 cm et posez en espaçant dans le moule préalablement beurré et sulfurisé. Badigeonnez de jaune d’œuf mélangé à du café soluble. Parsemez d’amandes effilées et mettre à gonfler pendant 1H.
Faire cuire les 10 premières minutes à 220° puis les 10 suivantes à 165°.
Quand elle est bien dorée, la sortir et lui appliquer un sirop de sucre préparé avec un peu d’eau, de sucre et 1 cuillère de vanille liquide.

15 novembre 2007
L'Histoire des Epices...
L'histoire des épices débute 4000 ans avant notre ère sur la côte de Malabar au sud-ouest de l'Inde.Le premier homme à cueillir du poivre pour améliorer le goût de son riz fut le précurseur d'une course folle dans la recherche de nouvelles flaveurs permettant d'agrémenter sa nourriture de base.
Si la plupart des épices sont originaires de l'Inde et de l'Indonésie actuelle, cela n'est pas du au hasard mais aux statistiques. Un coup d'oeil sur cette vous montrera que ces pays sont situés dans des régions bénéficiant d'un climat équatorial ou de mousson.
Le climat équatorial se caractérise par une chaleur et une humidité très élevées tout au long de l'année. Pour la végétation, c'est le climat le plus favorable et cela explique pourquoi il y a dans ces régions 10 ou 15 fois plus d'espèces de plantes différentes que dans des régions situées plus au nord ou plus au sud. Pour les mêmes raisons, l'Amérique Centrale et le nord de l'Amérique du Sud sont le berceau de plusieurs épices : la vanille, le piment mais aussi la tomate, les haricots, le tabac etc.
Seule déroge à cette règle malgré un climat équivalent. En effet rares sont les espèces originaires de cette région sans que l'on puisse trouver une raison logique à cet état de fait. Il ne faut pas oublier que la diversification de notre alimentation n'est que très récente et qu'elle ne concerne qu'une faible partie de l'humanité.
Les nomades de tous pays connaissent depuis toujours les avantages des épices : Facilité de conservation séchée et faible encombrement.
Les commerçants qui approvisionnaient l'Europe appréciaient ces qualités et y ajoutaient une très forte plus-value du fait du mystère entourant ces marchandises.
L'Histoire nous apprend que l'exotisme et la noblesse de ces produits ont conduit quelquefois à des exubérances. Certaines recettes d'Apicius (IVème siècle de notre ère) comportent un nombre impressionnant d'épices et de plantes aromatiques.
A la fin du Moyen-Age, un tiers des recettes comportait du safran et la consommation de moutarde a atteint des sommets. Plus de 300 litres pour un seul repas servi en 1336 par le Duc de Bourgogne.
Les grands découvreurs du XV ème et du XVI ème siècle ont favorisé l'apparition de nouvelles épice : Piment, vanille, toute-épice était alors directement liée à l'approvisionnement et aux prix pratiqués. Les cours pouvant varier de un à dix suivant les arrivages, cela a favorisé la découverte de plantes indigènes servant de succédanés. La Révolution Française et ensuite l'Empire ont limité fortement l'importation de plantes exotiques et il faudra attendre le XXème siècle pour qu'à nouveau l'engouement pour toutes ces plantes relance leur consommation.
De l'antiquité à la fin du moyen âge
Les premières descriptions de caravanes terrestres sont dues à Hérodote (vers 500 ans avant notre ère) qui décrit les convois partant pour un dangereux périple de trois ans qui devait les conduire jusqu'en Chine.
L'énormité de ces caravanes, parfois plus de mille bêtes de bât, l'insécurité des routes de l'époque et les nombreuses difficultés rencontrées justifiaient les prix exorbitants et le culte voué à ces merveilleuses marchandises que sont les épices. L'attrait pour les régions, entre autres, productrices d'épices, poussa Alexandre le Grand jusqu'à l'Hindus qu'il atteignit en 326 avant Jésus Christ. Les romains, à l'époque de Pline l'Ancien (23-79) ne connaissaient pas, quant à eux, la Chine. Ils ne pratiquaient le commerce des épices qu'avec les commerçants Arabes et Perses.
Ceci a sûrement contribué au déclin de l'Empire Romain. Les prix pratiqués à Rome atteignaient le centuple des prix d'achat. La multiplication des intermédiaires et les quasi-monopoles en place réussirent à maintenir des prix inimaginables aujourd'hui et cela, jusqu'au début du Moyen-Age.
Voici par exemple l'histoire du muscadier. Cet arbre fournit des fruits toute l'année, jusqu'à 2000 graines par an et par arbre, et ce, sans soin particulier et pendant plus de 80 ans. Et pourtant la livre de macis se négociait à la fin du Moyen-Age l'équivalent d'une demi-vache et de trois moutons. Durant tout le Moyen-Age les différents pouvoirs en place en Europe ont largement profité du négoce des épices pour lever de très lourdes taxes.
Les épices, et le poivre en particulier, ont très souvent été utilisées comme monnaie à part entière. Cela a laissé de nombreuses expressions qui enrichissent la langue française.
Il faudra attendre la fin du XIIIème siècle et le récit de Marco Polo pour pouvoir se faire une idée un peu plus précise de la répartition géographique et des méthodes de production des différentes espèces.
Venise a su profiter du transport des armées partant pour les Croisades pour mettre en place une importante flotte. Elle deviendra entre le XIème et le XVème siècle la capitale européenne du négoce des épices. La fermeture, en 1453, de la route des Indes par les Ottomans marquera la fin du Moyen-Age.
Lorsque les épices écrivent l'Histoire
En 1492, Christophe Colomb découvre le continent américain mais c'est bien l'Inde et ses épices qui sont recherchées.
En 1498, Vasco de Gama franchit pour la première fois le cap de Bonne Espérance et réussit à atteindre la côte de Malabar au sud-ouest de l'Inde puis, en 1502, l'île de Ceylan (Sri Lanka actuel).
Fernao de Maglhaes dit Magellan part en 1519 pour le compte du roi d'Espagne. Après un hivernage difficile, il découvre le détroit qui porte son nom et remonte l'océan Pacifique jusqu'aux Philippines où il est tué par le chef d'une tribu locale : Lapu Lapu.
Sur les 265 membres de cette expédition, seuls 18 d'entre eux rentrent après le premier voyage autour du monde. Les cales du seul bateau rescapé sont remplies de clous de girofle confits. Toute cette époque a marqué le début des différentes colonies établies par les pays européens. Les sommes d'argent colossales que représentait le négoce de ces produits d'épicerie ont sans arrêt attisé les rivalités et la concurrence fut impitoyable entre les différentes puissances de l'époque : Les Anglais prendront pieds aux Indes.
Les Hollandais en Inde orientale (Indonésie). La France s'installera à Madagascar et à l'île Bourbon (île de la Réunion).
Les Portugais, qui contrôlaient en 1524 : Java, Sumatra, Malacca et Madagascar se replieront plus tard vers l'Afrique et le Brésil.
Les Espagnols, surtout présents en Amérique du Sud et aux Philippines feront connaître au reste du monde : La vanille, le piment et la tomate. Pierre Poivre, un nom prédestiné, mettra 22 ans (de 1748 à 1770) pour briser le monopole sur les muscadiers et les girofliers. Ce monopole avait été mis en place par le Portugal, il fut maintenu ensuite par la Hollande. En effet, ceux-ci détruisaient systématiquement les cultures ne leur appartenant pas. De cette époque vient l'habitude de chauler les noix de muscade afin de les rendre stériles.
Les botanistes français eurent bien du mal à subtiliser de jeunes plants pour les implanter à l'île Maurice et plus tard sur d'autres territoires. Aujourd'hui, c'est le Zanzibar (Tanzanie) qui est le premier producteur de clous de girofle.
Source : stephkup.nexenservices.com
SAVIEZ-VOUS ? :
La Cardamome
Les grains de Cardamome ont un arôme citronné et frais qui rafraîchit la bouche et facilite la digestion ...
Noix de muscade
En Orient, elles sont utilisées en médecine pour soulager les affections des bronches, les rhumatismes et les flatulences.
En Occident, elles sont utilisées en parfumerie (savons et shampooings).
Poivre de Jamaïque
Il soulage les troubles intestinaux et facilite la digestion.
14 novembre 2007
My Doughnuts

Pour environ 30 beignets
- 500g de farine T45
- 80g de sucre
- 2 œufs entiers et 1 jaune
- 1 cuillère à soupe de lait en poudre
- 2 sachets sucre vanillé
- Zeste de citron (facultatif)
- 150ml de lait tiède
- 60g de shortening (margarine)
- 1càc sel
- ½ sachet de levure boulangerie
- 1 poolish : 100g de farine + 110g de lait tiède et 3g de levure sèche
Dans le pétrin, mélangez tous les ingrédients sauf la margarine et pétrir jusqu’à obtenir une pâte collante. Rajoutez la margarine en parcelles. La pâte se décolle alors de la paroi du pétrin. Mettre à gonfler dans un endroit à l’abri des courants d'air pendant 1 à 2 H. Dégazez et étalez sur un plan fariné sur une épaisseur de 1 cm.
A l’aide d’un emporte-pièce à doughnuts, découpez de disques, ou avec un verre découpez les disques et un tube d'aspirine vide, faites un trou au centre du cercle. Déposez sur une tôle farinée et mettre à gonfler pour 1/2 h.
Faites chauffez l'huile de friture et mettre délicatement les disques à frire 5 mm par face. Les aspergez d'huile pour les faire gonfler. Les retirer quand ils sont bien dorés et déposez sur du papier absorbant.
NB : Attention, veillez à ce que l'huile ne soit pas trop chaude. Le beignet va cuire à l'extérieur et pas à l'intérieur.
Glaçage
- 1/3 tasse beurre
- 2 tasses de sucre glace
- 4 à 6 cuillères à soupe d’eau chaude
- 1 ½ thé à la vanille ou café, chocolat
Faire fondre le beurre. Retirez et ajoutez le sucre glace, le parfum. Ajoutez l’eau chaude (1 cuillère à la fois jusqu’à obtenir la consistance désirée).
Je souhaite une happy Thanks giving à tous mes internautes des Etats-unis.

d'après la recette trouvé sur le site de crispy creame
Un peu d’histoire …
Vemon rudolf a acheté une recette secrète à un chef français de la Nouvelle Orléans. Il a ensuite loué un édifice dans ce qui est devenu le quartier historique de Winston Salem (caroline du Nord) et a commencé à vendre ses beignets aux épiceries locales le 13 juillet 1937. Les passants n’ont pas tardé à lui demander s’ils pouvaient acheter des beignets chauds. Il perça alors un trou dans le mur et commença à vendre directement au public ses beignets glacés originaux chauds.
Aujourd’hui, vous pouvez rencontrez à chaque coin de rue des Etats Unis, une boutique vendant toujours ses beignets glacés chauds en tout genre, et dont la recette est toujours restée secrète …
Tarte au thon

- 1 pâte feuilleté ou brisée
- 3 œufs
- 20 cl de crème liquide ou épaisse
- 1 boite de 300 gr de thon à l’huile
- Du coulis de tomate
- Du piment
- Coriandre fraîche
Etalez la pâte dans votre moule, la piquer à la fourchette. Réservez.
Dans une poêle, versez le coulis de tomate, laissez cuire à ébullition.
Ouvrir la boîte de thon et égouttez l’huile. Versez le thon dans la tomate. Bien mélanger.
Rectifiez l’assaisonnement, mettre le piment, la coriandre. Laissez refroidir.
Etalez cette préparation sur la pâte feuilletée. Dans un bol, mélangez les œufs, la crème liquide et versez-là délicatement sur la quiche. Parsemez de gruyère rapé.
Mettre à cuire th.175 pendant 1/2h.
Laissez refroidir et servir…

Un peu d’histoire …
le mot quiche (ouiche) vient de l'allemand Kuchen, qui signifie "gâteau". C'est à Vincent de la Chapelle (grand-père de Don Bonapasta, Docteur ès Quiche), cuisinier de Stanislas, Roi de Lorraine, que l'on doit la quiche telle qu'on la connaît aujourd'hui. Il l'affina en remplaçant la pâte à pain par une pâte feuilletée. Ses saveurs et son moelleux firent vite le tour du pays et s'attirèrent l'admiration de personnes que l'on devait bientôt appeler "Quicheurs".
Les Pains au Lait

- 1 pincée de sel
- 700g de farine type 45
- 4 c à s de lait en poudre
- 70g de margarine ou beurre
- 1 œuf + 1 jaune
- 50g de sucre
- 220g d’eau tiède
- ½ sachet de levure de boulanger
- 1 poolish
Préparation
La veille, préparez la poolish. Dans le pétrin, versez tous les ingrédients et la poolish sauf la margarine. Réservez pour la fin. Pétrir jusqu’à obtenir une pâte homogène et lisse. La pâte ne doit pas être collante.
Rajoutez la margarine tout en pétrissant. Mettre en boule et laissez doubler de volume dans un endroit à l’abri des courants d’air (four).
Dégazez et confectionnez des boules d’environ 45g chacune, les façonner en forme de petits pains. Badigeonnez de jaune d’œuf mélange avec un peu de lait et une pointe de café soluble.
Mettre à gonfle


